Protocole de compétition
Vous avez préparé votre course pendant des mois. Et le jour venu, vous improvisez votre alimentation avec ce que vous avez lu sur un forum, ce que fait votre partenaire d'entraînement, et ce qu'il y a sur les tables de ravitaillement. C'est là que se perdent le plus de courses préparées sérieusement.
Ce que vous recevez
Un document écrit, construit sur votre épreuve à vous, qui couvre : *
Les trois jours qui précèdent, avec la charge glucidique adaptée à la durée de l'effort.
La veille et le repas du soir. Le matin de la course : quoi, combien, à quelle heure selon l'heure de départ.
Le ravitaillement heure par heure : quantités, formes, moments et ce que vous prenez sur les tables plutôt que dans votre sac. L'hydratation et le sodium, avec deux versions selon la météo.
La récupération des heures qui suivent, et celle des jours d'après.
Un plan B, pour le jour où l'estomac ne suit pas.
Pour quelles épreuves ?
Trail et ultra, course sur route, cyclosportive, VTT marathon et enduro, triathlon, ski-alpinisme, raids et courses par étapes. Également les formats courts et répétés dans la journée, où la difficulté n'est pas la même : enchaîner sans se vider, sans jamais avoir le temps de bien manger.
Quand s'y prendre ?
Comptez six à huit semaines avant l'épreuve.
Un protocole ne s'applique pas le jour J sans avoir été testé : la tolérance digestive se travaille à l'entraînement, sur des sorties longues, et c'est justement ce délai qui fait la différence entre un plan sur le papier et un plan qui tient.
Un rendez-vous d'une heure, puis le document sous 48 heures. 140 €.